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Pays Basque : 10 000 annonces supprimées au 1er mars, la chambre chez l'habitant comme solution

Dernière mise à jour : 07/03/2026

Le séisme du 1er mars 2026 : la fin de la récréation pour les meublés touristiques

C’est un véritable coup de tonnerre qui vient de résonner sur la côte basque. Depuis le 1er mars 2026, environ 10 000 autorisations temporaires de location saisonnière sont arrivées à échéance. Ces permis, délivrés il y a trois ans, permettaient à de nombreux propriétaires de louer leur bien sur des plateformes de type Airbnb sans trop de contraintes. Aujourd'hui, c'est terminé.

La Communauté d'Agglomération Pays Basque (CAPB) a mis fin à ce régime transitoire pour appliquer strictement la règle de la compensation. Résultat ? Des milliers d'annonces sont devenues illégales du jour au lendemain. Pour les propriétaires qui comptaient sur ces revenus locatifs, l'incertitude est totale. Les amendes pour non-respect de la réglementation peuvent atteindre des sommets, et les contrôles s'intensifient.

Chez Roomlala, nous observons cette situation avec attention. Si le but de la mesure est louable — rendre des logements aux habitants à l'année —, elle laisse de nombreux propriétaires dans l'impasse. Pourtant, une alternative légale, simple et solidaire existe : la location de chambre chez l'habitant.

Pourquoi le modèle "touriste pur" est devenu un piège

La règle de compensation : une barrière infranchissable

Pour comprendre l'ampleur du blocage, il faut regarder les conditions imposées pour continuer à louer un meublé de tourisme (résidence secondaire ou investissement locatif). La règle de compensation oblige le propriétaire à transformer un local commercial (bureau, commerce) en logement, dans la même ville et pour une surface équivalente.

En clair, si vous voulez louer votre appartement de 50m² à Biarritz aux touristes, vous devez acheter une boutique de 50m² à Biarritz et la transformer en habitation. Une mission quasi impossible pour un particulier, tant les locaux sont rares et chers. C'est ce mécanisme qui a conduit à la suppression massive des annonces ce mois-ci.

Les risques encourus

Les sanctions ne sont pas une simple menace en l'air. Les mairies, soutenues par des associations locales, veillent au grain :

  • Amendes civiles pouvant aller jusqu'à 50 000 € par logement irrégulier.
  • Astreintes journalières jusqu'à la régularisation.
  • Retrait forcé des annonces sur les plateformes classiques.

Face à ce mur législatif, s'entêter dans la location saisonnière classique sans autorisation devient un pari très risqué.

La solution Roomlala : louer une chambre dans votre résidence principale

C'est ici que la distinction devient cruciale. Alors que les résidences secondaires sont verrouillées, votre résidence principale reste un espace de liberté, à condition de respecter les règles du jeu. Louer une chambre chez soi (alors que vous vivez dans le logement) n'est pas soumis à la règle de la compensation.

Légalité et sérénité

La location d'une chambre chez l'habitant est encouragée car elle ne retire pas un logement du marché locatif classique. Au contraire, elle optimise l'espace existant. En passant par Roomlala pour louer une chambre dans votre résidence principale, vous bénéficiez d'un cadre beaucoup plus souple :

  • Pas de changement d'usage : Vous n'avez pas besoin de compenser quoi que ce soit.
  • Revenus exonérés (sous conditions) : Si les revenus n'excèdent pas 760 € par an, ils sont exonérés d'impôt (vérifiez le plafond exact pour 2026). Au-delà, le régime micro-BIC offre un abattement intéressant.
  • Cohabitation solidaire : Vous répondez à un vrai besoin (étudiants, travailleurs saisonniers, jeunes actifs) sans participer à la spéculation immobilière.

Exemple concret : le cas de Maïté à Anglet

Prenons l'exemple de Maïté, propriétaire d'un T4 à Anglet. Jusqu'en 2025, elle louait un petit studio indépendant qu'elle possédait en centre-ville aux touristes. Avec la nouvelle réglementation, elle ne peut plus le faire sans compensation.

Plutôt que de laisser son studio vide ou de le vendre, elle a décidé de le louer à l'année à un jeune couple (ce qui était le but de la loi). Mais pour compenser la perte de revenus ponctuels

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